Dr. med. Jonas WILISCH - Urologue
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Dr. med. Jonas WILISCH

urologie/chirurgie urologique

**Dr Jonas Wilisch – Urologue à Lyon**

Spécialiste en urologie médicale et chirurgicale, je vous accueille au sein de mon cabinet au sein de la clinique NATECIA à Lyon pour la prise en charge complète des pathologies urologiques, andrologiques et génitales de l’homme et de la femme.

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 Actualités

Éclairages ponctuels en urologie, issus de la pratique et de l’actualité médicale.


À propos

Le Dr Jonas Wilisch est spécialisé en urologie médicale et chirurgicale, avec une formation universitaire et clinique en Allemagne et en France.


Formation & diplômes

- Études de médecine à la Technische Universität München (TU-München) et à la RWTH Aachen (Allemagne)

- DIU de chirurgie de la verge

- DIU de laparoscopie

- Formation complémentaire en traitements médicaux des cancers à Berlin


Parcours professionnel

- Ancien Chef de clinique assistant – Hôpital Vivantes Auguste-Viktoria-Klinikum (Berlin) & Urologisches Laserzentrum Berlin (ULZB)

- Formateur HoLEP – Énucléation endoscopique de la prostate au laser Holmium

- Expertise en urologie fonctionnelle, andrologie, pathologies prostatiques et oncologie


Engagements scientifiques & associatifs

- Membre du Comité des Troubles Mictionnels de l’Homme (CTMH) – AFU

- Ancien Vice-président de la German Society of Residents in Urology (GeSRU)

- Président de la Commission Médicale d’Établissement (CME) – Hôpital Privé Natcia

- Président OncoNat - Association Pour La Recherche En Oncologie Et La Promotion Des Moyens De Prévention De L'hôpital Privé Natecia


Affiliations professionnelles

- **Association Française d’Urologie (AFU)**

- **Deutsche Gesellschaft für Urologie (DGU)**

- **European Association of Urology (EAU)**


Vasectomie sans bistouri : Contraception Masculine

Qu’est-ce que la vasectomie ?
La vasectomie est une méthode de contraception masculine simple, efficace et considérée comme définitive. Elle consiste à sectionner les canaux déférents au niveau des bourses, empêchant ainsi le transport des spermatozoïdes.

Technique sans bistouri / mini-invasive
Moderne et peu invasive, la vasectomie sans bistouri se fait via une micro-perforation, sous anesthésie locale. Elle limite les douleurs, réduit les risques de complications et accélère la récupération.

Déroulement de l’intervention
Rapide (souvent moins de 10 minutes), réalisée en ambulatoire après une consultation préalable. Les suites sont légères, avec reprise des activités en quelques jours.

Après l’intervention
Des tests de sperme sont nécessaires pour confirmer l’efficacité. Une contraception complémentaire reste indispensable pendant cette période.

Une décision réfléchie
La vasectomie est une contraception permanente. La possibilité de retour en arrière existe mais n’est pas garantie. Vous devez respecter un délai de réflexion de 4 mois minimum.


Recanalisation après vasectomie (Vasovasostomie) : Restaurer la fertilité après vasectomie

Qu’est-ce que la recanalisation ?
La recanalisation, ou vasovasostomie, est une technique microchirurgicale qui rétablit la fertilité après une vasectomie en reconnectant les canaux déférents coupés.

Pourquoi choisir cette intervention ?
Elle peut être envisagée en cas de changement de situation (nouveau partenariat, désir d’enfant) pour restaurer la fertilité masculine.

Le processus de l'intervention
Réalisée sous anesthésie générale, la vasovasostomie consiste à reconnecter les canaux déférents avec des sutures fines, après une petite incision dans le scrotum.

Récupération et suites post-opératoires
Des douleurs et gonflements légers sont fréquents mais peuvent être soulagés par des analgésiques. Le repos est recommandé pendant quelques jours, et la reprise du travail se fait généralement après une semaine.

Taux de réussite et fertilité
Les chances de succès sont plus élevées, taux de réussite >80%, si l’intervention est pratiquée dans les 5 première années après la vasectomie. À dix ans la probabilité de réussite est tout de même encore à 70%. Il peut falloir plusieurs mois pour que les spermatozoïdes réapparaissent dans le sperme.

Risques et complications
Les risques, bien que rares, incluent infection, hématome et douleur chronique. Une consultation préalable avec votre urologue est essentielle pour bien comprendre les risques.

Conclusion
La vasovasostomie offre une possibilité de restaurer la fertilité, bien que le succès ne soit pas garanti. Discutez avec votre urologue pour explorer cette option.


Maladie de Lapeyronie (Peyronie’s disease)

Introduction

La maladie de Lapeyronie (en anglais Peyronie’s disease) est une pathologie acquise de la verge, caractérisée par la formation d’une plaque fibreuse au niveau de l’albuginée des corps caverneux.
Elle peut entraîner une courbure pénienne, des douleurs en érection, une gêne fonctionnelle lors des rapports sexuels et, dans certains cas, une dysfonction érectile associée.

Cette page a pour objectif de fournir une information claire, scientifique et actualisée sur la maladie, ses mécanismes, et les options thérapeutiques, avec un focus particulier sur les traitements chirurgicaux, qui restent la référence, et sur les injections de PRP, proposées dans des indications sélectionnées.


Qu’est-ce que la maladie de Lapeyronie ?

La maladie de Lapeyronie résulte d’un processus fibro-inflammatoire localisé de l’albuginée.
Cette fibrose entraîne une perte d’élasticité asymétrique du tissu pénien, responsable d’une déformation lors de l’érection.

Points clés

– Pathologie acquise, probable terrain génétique (non précisé à ce jour)
– Maladie fréquente touchant ≈8% des hommes
– Évolution souvent biphasique
– Retentissement variable selon la localisation et l’étendue de la plaque


Évolution naturelle : phases de la maladie

Phase inflammatoire (dite « active »)

– Durée variable (6 à 18 mois en moyenne)
– Douleurs fréquentes à l’érection, essentiellement durant les 3 premiers mois
– Courbure évolutive
– Traitement chirurgical contre-indiqué

Phase stable (dite « chronique »)

– Douleurs absentes ou minimes
– Déformation stabilisée
– Évaluation fonctionnelle possible
– Chirurgie envisageable si gêne significative

L’importance de la gêne est très variable et sera analysée au cas par cas


Symptômes et retentissement

Les manifestations cliniques peuvent inclure :
– Courbure de la verge (dorsale, ventrale, latérale ou complexe)
– Raccourcissement pénien
– Déformation en sablier
– Douleur en érection
– Difficulté ou impossibilité de rapports sexuels
– Impact psychologique important (anxiété, altération de l’image corporelle)


Diagnostic

Le diagnostic est essentiellement clinique.

Il repose sur :
– L’interrogatoire médical
– L’examen de la verge (palpation de la plaque)
– L’analyse de la déformation en érection (photo médicale en deux incidences ou très rarement induction pharmacologique)

Une échographie pénienne peut être utile dans de rare cas pour :
– Localiser et mesurer la plaque
– Rechercher des calcifications
– Évaluer la vascularisation en cas de dysfonction érectile associée

Une échographie pénienne n’est pas systématique


Principes généraux du traitement

Il n’existe pas de traitement universel applicable à tous les patients.
La prise en charge dépend :
– De la phase évolutive
– Du degré de courbure
– De la gêne fonctionnelle
– De la fonction érectile
– Des attentes du patient

La chirurgie reste le traitement de référence dans les formes stabilisées avec retentissement fonctionnel


Options thérapeutiques disponibles

Traitements médicaux et conservateurs

Indications principalement en phase active:

– exercices à l’aide d’une pompe vacuum
– prescription d’IPDE5 (Tadalafil, Sildenafil ou autre)

Lien vers la page dédiée aux traitements médicaux et conservateurs

Injections de PRP (Plasma Riche en Plaquettes)

Les injections de PRP visent à exploiter les facteurs de croissance autologues pour moduler l’inflammation et favoriser la réparation tissulaire.

À ce jour :
– Les données scientifiques sont encore limitées
– Les indications doivent être sélectionnées et seront discuté au cas par cas
– Les injections de PRP sont un traitement “alternatif”

Lien vers la page dédiée aux injections de PRP

Traitement chirurgical (traitement de référence)

La chirurgie est indiquée lorsque :
– La maladie est stabilisée
– La courbure empêche ou gêne significativement les rapports
– Le patient est correctement informé des bénéfices et limites

Les techniques chirurgicales incluent :
– Techniques de plicature
– Incision/excision de plaque avec greffe
– Chirurgie prothétique en cas de dysfonction érectile sévère associée

Lien vers la page dédiée aux traitements chirurgicaux


Prise en charge spécialisée

Une prise en charge optimale nécessite :
– Une évaluation experte
– Une information claire et honnête
– Une décision thérapeutique partagée

La consultation permet de définir la stratégie la plus adaptée à chaque situation individuelle.

Maladie de Lapeyronie


Références

  • European Association of Urology (EAU)
    EAU Guidelines on Sexual and Reproductive Health, mise à jour 2023–2024.

  • Association Française d’Urologie (AFU)
    Maladie de Lapeyronie – Recommandations françaises
    Progrès en Urologie, 2021, vol. 31, n° 8-9, p. 477-494.


Questions fréquentes sur la maladie de Lapeyronie

  • C’est une maladie acquise de la verge liée à la formation d’une plaque fibreuse, responsable d’une courbure lors de l’érection.

  • Oui. Elle concerne environ 3 à 9 % des hommes, avec une fréquence probablement sous-estimée.

  • Une amélioration partielle est possible, surtout au début.
    En revanche, une disparition complète est rare.

  • La douleur est surtout présente en phase active.
    Elle diminue le plus souvent avec le temps.

  • Non.
    Un traitement n’est envisagé que s’il existe une gêne fonctionnelle réelle.

  • La chirurgie est le traitement de référence lorsque la maladie est stabilisée et gênante.
    D’autres options, comme les injections de PRP, peuvent être discutées selon la situation.


Faire le point ensemble

La maladie de Lapeyronie peut être source d’inquiétude et de doutes.
Un temps d’échange permet de comprendre votre situation, d’expliquer les options possibles et de décider ensemble de la meilleure prise en charge.

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Liens vers les autres pages sur la Maladie de Lapeyronie:


Traitements de la maladie de Lapeyronie

Introduction

Il n’existe pas de traitement unique applicable à tous les patients atteints de maladie de Lapeyronie.
La stratégie dépend de la phase évolutive, du degré de déformation, de la gêne fonctionnelle et de la fonction érectile.

Les recommandations françaises et européennes s’accordent sur un point central :
la chirurgie constitue le traitement de référence dans les formes stabilisées avec retentissement fonctionnel.


Principes décisionnels

La prise en charge repose sur :
– Phase active vs phase stable
– Angle et type de déformation
– Impact sur les rapports sexuels
– Fonction érectile associée
– Attentes du patient

Un traitement n’est indiqué que s’il existe une gêne fonctionnelle réelle.


Traitements médicaux et conservateurs

Traitements médicaux et conservateurs

Ces traitements peuvent être proposés en phase active et en phase stable, avec un objectif fonctionnel et de prévention de l’aggravation, sans visée curative sur la plaque.

Traitements médicamenteux

  • Inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (IPDE5)
    (tadalafil, sildenafil ou équivalent)
    Indiqués avec ou sans dysfonction érectile associée.
    Leur utilisation vise à :

    • améliorer la qualité de l’érection,

    • favoriser l’oxygénation des corps caverneux,

    • limiter le retentissement fonctionnel de la maladie.

Les IPDE5 n’ont pas démontré d’effet direct sur la plaque ou la correction de la courbure, mais participent à la prise en charge globale.

Exercices avec pompe à vacuum

  • Utilisation quotidienne recommandée (de préférence pompe manuelle)

  • Protocole usuel :
    – application du vide pendant 1 minute,
    – relâchement pendant 30 secondes,
    – cycles répétés pendant 15 à 20 minutes, 1 fois par jour.

Objectifs :

  • maintien de la longueur pénienne,

  • amélioration de l’extensibilité tissulaire,

  • traitement complémentaire, non curatif.

Traitements non recommandés

  • Traitements vitaminiques (ex. vitamine E)
    Non recommandés, en raison de l’absence de bénéfice démontré.


PRP et maladie de Lapeyronie

Introduction

Le PRP (Plasma Riche en Plaquettes) est un traitement autologue de plus en plus utilisé dans différentes disciplines médicales.
Dans la maladie de Lapeyronie, son utilisation repose sur un rationnel biologique, mais ne fait pas partie des traitements de référence recommandés par les sociétés savantes.

Cette page a pour objectif de présenter de manière claire, factuelle et documentée :
– ce qu’est le PRP,
– ce que disent les études disponibles,
– la position des recommandations,
– et dans quels cas il peut éventuellement être proposé.


Qu’est-ce que le PRP ?

Le PRP est obtenu à partir du sang du patient, après centrifugation, permettant de concentrer les plaquettes et leurs facteurs de croissance.

Il contient notamment :
– PDGF
– TGF-β
– VEGF
– IGF

Ces facteurs interviennent dans :
– la modulation de l’inflammation,
– la cicatrisation tissulaire,
– l’angiogenèse.

Le PRP est autologue (extrait du sang du patient, sans produit étranger)


Pourquoi l’utiliser dans la maladie de Lapeyronie

La maladie de Lapeyronie est caractérisée par un processus fibro-inflammatoire de l’albuginée.

Le rationnel théorique du PRP repose sur :
– une possible modulation de l’inflammation,
– une influence sur le remodelage tissulaire,
– une amélioration de l’environnement biologique local.


Que montrent les études cliniques ?

À ce jour, les données cliniques concernant le PRP dans la maladie de Lapeyronie reposent sur :
– un nombre limité d’études,
– des effectifs restreints,
– des protocoles hétérogènes,
– des critères d’évaluation variables.

Plusieurs essais cliniques et séries prospectives ont toutefois rapporté :
– une diminution moyenne de l’angle de courbure pouvant atteindre environ 30% chez certains patients,
– une amélioration de certains scores fonctionnels.

Ces résultats restent variables et insuffisants pour établir une recommandation formelle.

Il n’existe actuellement aucune preuve robuste de haut niveau démontrant :
– une disparition complète de la plaque fibreuse,
– une correction complète et durable de la déformation.


Rationnel théorique dans la maladie de Lapeyronie

Dans ce contexte, certaines équipes proposent le PRP avec un objectif de réduction partielle de l’angle de courbure, pouvant :
– diminuer le retentissement fonctionnel,
faciliter une prise en charge chirurgicale ultérieure.

Une réduction même partielle de la courbure peut, dans certains cas, permettre :
– une chirurgie plus simple,
– le recours à une plicature plutôt qu’à une incision/excision de plaque avec greffe,
– et ainsi réduire la morbidité chirurgicale.

Cette stratégie reste complémentaire, non standardisée, et doit être discutée au cas par cas.


Déroulement pratique des injections de PRP

Lorsqu’un traitement par PRP est proposé, il se déroule généralement selon le schéma suivant :
4 à 6 séances d’injections,
– espacées d’environ 2 semaines,
– réalisées sous anesthésie locale,
– en ambulatoire.

Les injections sont effectuées au niveau pénien, selon un protocole adapté à chaque situation clinique.

Le protocole exact peut varier selon les équipes et les indications retenues.


Prise en charge financière

Le traitement par PRP dans la maladie de Lapeyronie :
n’est pas pris en charge par la Sécurité sociale,
– relève d’une prise en charge hors nomenclature,
– nécessite une information claire préalable du patient, notamment sur :
– le coût,
– l’absence de remboursement,
– les alternatives thérapeutiques validées.


Le PRP ne constitue pas un traitement de référence de la maladie de Lapeyronie selon les recommandations actuelles.
Il peut toutefois être envisagé dans des situations soigneusement sélectionnées, après une information complète et loyale du patient, comme option thérapeutique complémentaire.

Je suis conscient que la majorité des patients souhaitent, légitimement, éviter autant que possible une chirurgie de la verge.
Dans ce contexte, le PRP peut représenter une alternative ou une étape intermédiaire, à condition que ses bénéfices attendus et ses limites soient clairement compris.

Lorsqu’une indication chirurgicale validée existe, celle-ci reste discutée de manière ouverte et personnalisée.


Questions fréquentes sur le PRP et la maladie de Lapeyronie

  • Chez certains patients, des études ont montré une diminution partielle de l’angle de courbure, parfois de l’ordre de 20 à 30 %.
    Les résultats restent variables et le PRP ne permet pas de corriger complètement une déformation établie.

  • Dans certaines situations, le PRP peut retarder ou alléger une prise en charge chirurgicale, notamment en réduisant partiellement la courbure.
    Il ne remplace cependant pas une chirurgie lorsque celle-ci est clairement indiquée.

  • Les injections sont réalisées sous anesthésie locale.
    La procédure est généralement bien tolérée, avec des suites simples dans la majorité des cas.

  • Le traitement repose le plus souvent sur 4 à 6 séances, espacées d’environ 2 semaines.
    Le protocole est adapté individuellement selon la situation clinique.

  • Non. Les injections de PRP dans la maladie de Lapeyronie ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale.
    Une information claire sur les modalités et le coût est systématiquement donnée avant le traitement.

  • À ce jour, le PRP n’est pas recommandé comme traitement standard par les sociétés savantes françaises ou européennes.
    Il peut néanmoins être proposé dans des indications sélectionnées, avec une information complète du patient.

  • Parce que de nombreux patients souhaitent, légitimement, éviter une chirurgie sur la verge.
    Dans ce contexte, le PRP peut représenter une option intermédiaire, à condition que ses bénéfices attendus et ses limites soient clairement expliqués.



Chirurgie & maladie de Lapeyronie

Introduction

La chirurgie constitue le traitement de référence de la maladie de Lapeyronie lorsque la déformation pénienne est stabilisée et entraîne une gêne fonctionnelle significative lors des rapports sexuels.

Elle vise à corriger la déformation, à restaurer une fonction sexuelle satisfaisante et à améliorer la qualité de vie, dans le respect d’une information claire et d’une décision partagée.


Quand la chirurgie est-elle indiquée ?

La chirurgie est envisagée lorsque les conditions suivantes sont réunies :
– maladie stabilisée (absence d’évolution récente),
– courbure ou déformation empêchant ou gênant les rapports,
– douleur absente ou minime,
– patient correctement informé des bénéfices et des limites.

La chirurgie n’est jamais indiquée en phase inflammatoire active.


Objectifs de la chirurgie

La maladie de Lapeyronie n’impacte pas seulement les rapports sexuels, mais aussi la façon dont un homme perçoit son corps ; le traitement doit donc viser à améliorer à la fois la fonction et l’aspect de la verge.

Un rétablissement parfaitement normal de la verge est rarement possible.
En revanche, la chirurgie permet le plus souvent une amélioration significative et durable, rendant les rapports sexuels à nouveau possibles et satisfaisants.

L’objectif est à la fois fonctionnel et esthétique :
corriger la courbure de façon suffisante, améliorer l’aspect de la verge et restaurer une vie sexuelle de qualité, sans rechercher nécessairement une rectitude parfaite.


Principales techniques chirurgicales

  • Incision-plicature de l’albuginée (Essed–Schroeder, Nesbit, Yachia)

Indications
– courbures modérées,
– verge de longueur suffisante,
– fonction érectile conservée.

Avantages
– technique fiable,
– temps opératoire court,
– faible morbidité.

Limites
– possible raccourcissement pénien,
– non adaptée aux déformations complexes.

  • Incision ou excision de plaque avec greffe

Indications
– courbures sévères ou complexes,
– déformations en sablier,
– raccourcissement pénien significatif.

Avantages
– meilleure correction morphologique,
– préservation relative de la longueur.

Limites
– chirurgie plus lourde,
– risque accru de dysfonction érectile secondaire.

  • Prothèse pénienne

Indications
– dysfonction érectile sévère associée,
– échec des traitements médicaux.

Elle permet à la fois :
– de restaurer la rigidité,
– de corriger la déformation.


Résultats attendus

Les résultats rapportés dans la littérature montrent :
– un taux élevé de satisfaction,
– une amélioration significative de la fonction sexuelle,
– une correction durable de la déformation dans la majorité des cas.

Le résultat dépend :
– de la technique choisie,
– de la situation initiale,
– d’une indication bien posée.


Limites et risques

Comme toute chirurgie, il existe des risques :
– raccourcissement pénien,
– troubles de la sensibilité,
– dysfonction érectile secondaire (selon la technique),
– récidive partielle de la courbure.

Ces éléments sont systématiquement expliqués avant toute intervention.


Place des traitements complémentaires

Dans certaines situations sélectionnées, des traitements comme les injections de PRP peuvent être discutés :
– en amont de la chirurgie,
– pour réduire partiellement la courbure,
– et parfois permettre une chirurgie moins invasive (plicature plutôt que greffe).

Cette stratégie reste complémentaire, non standardisée, et discutée au cas par cas.


Questions fréquentes sur la chirurgie dans la Maladie de Lapeyronie

  • Non. Elle n’est indiquée que si la déformation est gênante pour les rapports.

  • Dans la majorité des cas, oui, mais une récidive partielle reste possible.

  • Les suites sont généralement bien contrôlées par les traitements antalgiques.




Adénome de la prostate HBP

L’adénome de la prostate, également appelé hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), correspond à une augmentation non cancéreuse du volume de la prostate. Cette pathologie fréquente touche principalement les hommes de plus de 50 ans. L’élargissement de la prostate peut comprimer l’urètre et provoquer des troubles urinaires appelés SBAU (symptômes du bas appareil urinaire). Le bilan diagnostique comprend un examen clinique, une échographie prostatique et une débitmétrie mictionnelle, généralement réalisés par l’urologue lors de la consultation.


Symptômes urinaires

Les symptômes du bas appareil urinaire (SBAU) liés à l’HBP se divisent en deux catégories : les symptômes irritatifs (envies fréquentes d’uriner, urgenturie) et les symptômes obstructifs (jet urinaire faible, miction longue, sensation de vidange incomplète). Ces troubles peuvent altérer considérablement la qualité de vie. Contrairement aux idées reçues, la sévérité des symptômes n’est pas toujours proportionnelle à la taille de la prostate. L’évaluation repose sur un score IPSS (International Prostate Symptom Score) et une débitmétrie urinaire. Le traitement dépend de l’intensité des symptômes et de la présence éventuelle d’une souffrance vésicale. Une prise en charge ciblée améliore nettement le confort urinaire au quotidien.


Vers une prise en charge personnalisée de l’HBP

Ces dernières années, la prise en charge de l’HBP et des SBAU a évolué vers une approche individualisée. Le traitement n’est plus standardisé, mais adapté à l’anatomie prostatique et aux attentes du patient. Sont pris en compte : le type de symptômes (irritatifs, obstructifs), la présence de complications, le volume et la forme de la prostate (notamment la présence d’un lobe médian), ainsi que les préférences du patient. Cette approche personnalisée permet de proposer la stratégie thérapeutique la plus adaptée à chaque situation.


HoLEP laser

La HoLEP (Énucléation Prostatique au Laser Holmium) est une technique chirurgicale moderne permettant de traiter l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP), quel que soit le volume prostatique. Elle consiste à retirer l’adénome de manière précise à l’aide d’un laser Holmium. Bien qu’indiquée pour tous les volumes, cette méthode offre des avantages particulièrement marqués dans les cas de prostates volumineuses. Le HoLEP se caractérise par un faible risque de saignement, une hospitalisation courte, et d’excellents résultats fonctionnels à long terme. Elle s’impose aujourd’hui comme une référence en chirurgie de l’HBP


Urolift - Implants prostatiques

L’UroLift® est une solution mini-invasive pour les HBP de faible à moyen volume. Cette technique consiste à poser des implants qui écartent les lobes prostatiques sans les retirer. Elle se réalise sans incision, sous anesthésie locale ou générale, et permet une récupération rapide, avec un impact minimal sur la fonction sexuelle. Dans la majorité des cas, l’intervention est réalisée en ambulatoire. UroLift® est particulièrement adapté aux patients souhaitant éviter une chirurgie lourde et préserver leur vie sexuelle.


Chirurgie reconstructrice de la verge et de l’urètre

La chirurgie reconstructrice, chirurgie de la verge et de l’urètre regroupe un ensemble d’interventions destinées à corriger des anomalies anatomiques, fonctionnelles ou acquises de l’appareil génital masculin et féminin. Ces interventions peuvent concerner des pathologies congénitales, telles que les courbures innées, ou des pathologies acquises comme les sténoses urétrales, les courbures secondaires (maladie de Lapeyronie) ou les fistules.

Les techniques chirurgicales employées sont adaptées à chaque cas, en fonction de la localisation, de la sévérité des lésions et de l’état général du patient. Elles peuvent inclure la reconstruction de l’urètre (urétroplastie), la correction des courbures de la verge ou encore la prise en charge des troubles de cicatrisation et des pertes de substance.

L’objectif de ces interventions est double : rétablir une fonction urinaire et sexuelle satisfaisante, tout en améliorant la qualité de vie du patient.

Chaque patient bénéficie d’une évaluation personnalisée, d’une information complète et d’un suivi rigoureux avant et après l’intervention.

Vous sortez des urgences pour une colique néphrétique ?

Ne restez pas seul avec votre calcul urinaire.
Nous vous proposons un rendez-vous rapide pour organiser votre prise en charge urologique dès votre sortie des urgences.

Nous sommes joignables pendant les heures d'ouverture du cabinet.
Si vous laissez un message ou remplissez le formulaire, nous vous recontacterons dans les plus brefs délais.

Veuillez noter que notre clinique ne dispose pas d'un service d'urgence pour les coliques néphrétiques aiguës.Toutefois, nous vous accueillons pour une consultation rapide dès votre sortie des urgences d'autres établissements, afin de vous éviter des délais supplémentaires pour la prise en charge.

Nous joindre


Les calculs urinaires

Les calculs urinaires, aussi appelés lithiases urinaires, sont des formations solides composées de minéraux qui se développent dans les reins ou les voies urinaires. Ils peuvent être responsables de douleurs intenses et de complications s’ils ne sont pas pris en charge correctement.


Quelles sont les causes des calculs urinaires ?

Plusieurs facteurs peuvent favoriser l’apparition de calculs :

  • Hydratation insuffisante : l’urine trop concentrée facilite la cristallisation.

  • Facteurs alimentaires : excès de sel, de protéines animales, ou d’oxalates (présents dans certains légumes ou chocolats).

  • Prédispositions génétiques ou antécédents familiaux.

  • Maladies métaboliques : hypercalciurie, hyperuricémie, cystinurie, etc.

  • Anomalies anatomiques ou infections urinaires chroniques.


Traitement de la crise aiguë : la colique néphrétique

La colique néphrétique est souvent le premier symptôme : douleur brutale, intense, localisée au flanc, irradiant parfois vers le bas ventre ou les organes génitaux.

Le traitement repose sur :

  • Les antalgiques puissants (anti-inflammatoires, morphiniques si besoin).

  • L’hydratation adaptée, sous surveillance.

  • Un bilan radiologique (échographie, scanner sans injection) pour localiser le calcul et évaluer sa taille.

Un petit calcul (inférieur à 6 mm) a souvent des chances d’être évacué spontanément. Au-delà, une intervention peut être nécessaire.


Les traitements interventionnels

1. Urétéroscopie (URS)

  • Technique mini-invasive, introduite par voie naturelle via l’urètre.

  • Un endoscope est remonté jusqu’au calcul dans l’uretère ou le rein.

  • Le calcul est fragmenté (souvent par laser) puis retiré.

  • Pas d’incision, récupération rapide.

2. Mini-néphrolithotomie percutanée (Mini-PCNL)

  • Recommandée pour les calculs plus volumineux (>2 cm) ou complexes.

  • Accès direct au rein via une petite ponction dans le dos.

  • Un tube fin permet d’introduire les instruments pour fragmenter et aspirer les calculs.

  • Méthode efficace, avec une hospitalisation courte et un taux de succès élevé.

Le choix de la technique dépend de la localisation, taille, dureté du calcul, et des antécédents du patient.


Recommandations de suivi

Après le traitement, un bilan métabolique peut être proposé pour rechercher une cause sous-jacente (analyse des urines, prise de sang, analyse du calcul si récupéré).

Un suivi régulier est essentiel pour :

  • S’assurer de l’absence de récidive.

  • Adapter les conseils hygiéno-diététiques.

  • Réaliser un contrôle radiologique selon le type de calcul.


Conseils d’hygiène de vie et prévention

Pour limiter les récidives :

  • Boire au moins 2 à 2,5 litres d’eau par jour, répartis sur la journée.

  • Limiter le sel et les protéines animales (viande rouge, charcuterie).

  • Éviter les excès d’aliments riches en oxalates : Thé noir, café, toute formes de noix, épinards, rhubarbe, chocolat noir…

  • Maintenir un poids stable et lutter contre la sédentarité.

  • Adapter son alimentation selon la nature du calcul (oxalate de calcium, acide urique, cystine…).

Règles diététiques et de prévention - à télécharger

Troubles urinaires chez l’homme et la femme

Les troubles urinaires sont fréquents et peuvent concerner aussi bien les hommes que les femmes. Bien que les symptômes puissent sembler similaires, les causes et les traitements varient selon le sexe. Il est essentiel de consulter un urologue pour poser un diagnostic précis et proposer une prise en charge adaptée.


Chez l’homme : les troubles urinaires masculins

Chez l’homme, les troubles urinaires sont souvent regroupés sous le terme de Symptômes du Bas Appareil Urinaire (SBAU). Ces symptômes incluent :

  • des envies fréquentes d’uriner,

  • un jet faible ou entrecoupé,

  • une sensation de vidange incomplète,

  • ou encore des envies pressantes (urgenturies), parfois avec fuites.

Les causes possibles

L’une des causes les plus fréquentes chez l’homme de plus de 50 ans est l’Hypertrophie Bénigne de la Prostate (HBP), souvent associée à une hypertension cervico-prostatique qui gêne l’évacuation normale de l’urine.

Cependant, d’autres pathologies peuvent donner des symptômes similaires :

  • Sténose de l’urètre (rétrécissement du canal urinaire),

  • Infection urinaire,

  • Calculs vésicaux ou

  • Certaines maladies neurologiques.

Le bilan diagnostique

Un bilan urologique est indispensable pour orienter le diagnostic. Il peut comprendre :

  • Un ECBU (analyse des urines) pour rechercher une infection,

  • Une échographie de la vessie et de la prostate,

  • Une débimétrie urinaire (mesure du débit urinaire),

  • Parfois une cystoscopie (exploration visuelle de la vessie et de l’urètre),

  • Et dans certains cas, un bilan urodynamique pour analyser le fonctionnement de la vessie et du sphincter.

  • Le score IPSS est d’une grande aide pour identifier l’importance et les symptômes prédominants

Les traitements

Ils dépendent de la cause retrouvée : médicaments pour soulager les symptômes ou traiter la prostate, gestes endoscopiques ou chirurgie dans certains cas.


Chez la femme : les troubles urinaires féminins

Chez la femme, les troubles urinaires sont également fréquents, mais leur origine est souvent différente.

L’hyperactivité vésicale

Ce trouble se manifeste par :

  • des envies pressantes et fréquentes,

  • parfois accompagnées de fuites urinaires par urgenturie.

Les causes peuvent être diverses : troubles neurologiques, infections urinaires récidivantes, anomalies du plancher pelvien, ou parfois aucune cause précise n’est retrouvée.

L’incontinence urinaire d’effort

Elle se traduit par des fuites involontaires lors d’un effort : toux, éternuement, rire ou activité physique. Elle est souvent liée à :

  • une hypermobilité cervico-urétrale (affaiblissement du soutien de l’urètre),

  • ou à une insuffisance sphinctérienne (défaut de fermeture de l’urètre).

Il est important de bien différencier cette forme d’incontinence de celle liée à l’urgenturie, car le traitement sera différent.

Le bilan diagnostique

Comme chez l’homme, le bilan comprend :

  • Un ECBU pour exclure une infection,

  • Une échographie vésicale,

  • Une débimétrie,

  • Parfois une cystoscopie,

  • Et un bilan urodynamique dans les cas complexes ou avant une intervention.

Les traitements

Ils varient selon le type d’incontinence :

  • rééducation périnéale, médicaments, neuromodulation pour l’hyperactivité,

  • ou solutions chirurgicales mini-invasives (comme les bandelettes sous-urétrales) pour l’incontinence d’effort.

Dysfonction Érectile et Andrologie

La dysfonction érectile (DE) est un trouble fréquent qui concerne de nombreux hommes, à tout âge. Il s'agit d’une difficulté à obtenir ou à maintenir une érection suffisante pour un rapport sexuel satisfaisant. Bien que souvent banalisée ou entourée de tabous, elle peut être le signe d’un déséquilibre sous-jacent, qu’il soit physique, psychologique ou émotionnel.

Ce trouble n’est jamais « dans la tête » ou « sans importance » : il a toujours une cause, et il mérite une écoute attentive et une prise en charge bienveillante. La sexualité fait partie intégrante de la santé globale et du bien-être. En parler, c’est déjà un premier pas vers une amélioration.

Ce que nous abordons en consultation :

  • Une évaluation médicale complète, tenant compte des facteurs cardiovasculaires, hormonaux, neurologiques et métaboliques.

  • Une discussion ouverte et confidentielle sur les aspects psychologiques, relationnels ou émotionnels pouvant influencer la fonction érectile.

  • Des examens complémentaires peuvent être proposés si nécessaire pour affiner le diagnostic (bilan sanguin, exploration fonctionnelle, etc.).

  • Une approche globale de la santé sexuelle masculine, incluant la libido, les troubles de l’éjaculation, la fertilité, ou encore les variations hormonales liées à l’âge (notamment la testostérone).


Bilan urologique et dépistage : un rendez-vous important dès 45-50 ans

Pourquoi faire un bilan urologique ?

À partir de 45-50 ans, il est recommandé de réaliser un bilan urologique régulier. Ce rendez-vous permet d’évaluer votre santé urologique dans son ensemble, en tenant compte de vos antécédents, de votre mode de vie et de vos éventuels symptômes.

Le bilan vise avant tout le dépistage du cancer de la prostate, mais il permet aussi d’identifier d’autres pathologies urologiques, parfois silencieuses, qui peuvent bénéficier d’un traitement précoce. La consultation se déroule dans un cadre adapté et respectueux, avec des examens ciblés selon chaque situation.


Le dépistage du cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer masculin le plus fréquent après 50 ans. Souvent silencieux à ses débuts, il peut être détecté tôt grâce à un suivi régulier, ce qui améliore les options de traitement.

Le rôle du PSA

Le dosage du PSA (antigène spécifique de la prostate) est un outil de dépistage utile mais non spécifique.
Un PSA élevé ne signifie pas automatiquement qu’un cancer est présent : cela peut aussi refléter une hypertrophie bénigne, une inflammation, ou d’autres causes.
C’est un indicateur de vigilance, qui permet, si nécessaire, de proposer des examens complémentaires comme une IRM prostatique.


Autres pathologies évaluées lors du bilan

Adénome de la prostate

Affection bénigne fréquente après 50 ans, provoquant des troubles urinaires (jet faible, mictions fréquentes). Bien que non cancéreux, il peut gêner au quotidien. Des traitements existent.

Infections urinaires de l’homme

Elles peuvent révéler une pathologie sous-jacente comme une prostatite ou un obstacle urinaire. Un bilan permet d’en déterminer la cause.

Calculs urinaires

Ils peuvent provoquer des douleurs importantes ou passer inaperçus. Leur détection permet d’éviter les récidives et les complications.

Cancer de la vessie

Détecté souvent par la présence de sang dans les urines. Le diagnostic précoce permet un traitement plus efficace et souvent moins invasif.

Cancer du testicule

Plus rare mais concernant les hommes jeunes (entre 20 et 40 ans). Le plus souvent repéré par une masse ou une gêne dans un testicule. Pris à temps, il se traite très bien.

Cancer du rein

Parfois silencieux à ses débuts, il peut être découvert lors d’un examen d’imagerie ou par des signes comme des douleurs lombaires ou du sang dans les urines. Le dépistage précoce permet des traitements conservateurs dans de nombreux cas.

Troubles de la fertilité ou de l’érection

Ils peuvent motiver un bilan urologique à tout âge. Ils ont souvent des causes identifiables, parfois urologiques, et de nombreuses options de prise en charge sont disponibles.


L’Urologie une spécialité vaste et complète

L’urologie est une spécialité vaste et complète, qui concerne bien plus que la prostate. Lors d’un bilan, l’écoute et l’adaptation au patient sont essentielles. Il ne s’agit pas d’imposer des examens, mais d’expliquer, de proposer et de rassurer.

 Videos

Video sur le traitement endoscopique de la prostate au laser (HoLEP). ATTENTION il s'agit d'une video avec des images médicales!

HoLEP: How to find the right plane and detach the apex. www.wilisch.fr


 

Présentation des implants prostatiques pour le traitement de l’Hyperplasie bénigne de la prostate. ATTENTION il s'agit d'une video avec des images médicales!

France3 Rhône Alpes 19/20 du 29/10/2021 sur la pose d’implants prostatiques Urolift pour le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.


La vasectomie, sujet sur France3 Rhône-Alpes

La contraception masculine et la vasectomie sont devenus des sujets récurrents dans nos consultations. Merci à France3 d’y avoir consacré ce sujet


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Itinéraire parking Natecia

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